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<03b>🗝️ Un problématique parfaite
En trois mots : la problématique parfaite du commentaire littéraire articule le comment, le quoi, et le pourquoi. Le modèle en fin de vidéo.
🔥 D’abord, le « comment » : on annonce qu’on va s’intéresser aux procédés littéraires (figures de styles, phénomènes de langage, etc.) Votre problématique parfaite commencera donc par le mot « comment ».
🔥 Ensuite, le « quoi » : c’est quoi ce texte qu’on a sous les yeux ? Une scène d’exposition, une lettre autobiographique, un poème lyrique ? Etc.
Cela sera d’ailleurs aussi la première partie du commentaire composé, avec en deuxième partie tout ce qui mérite d’être nuancé ou approfondi.
Le « quoi » arrive donc juste après le « comment » dans la problématique. Comment l’auteur, dans cette scène d’exposition, dans cette lettre, etc. Parvient à faire… à faire quoi au juste ?
🔥 Ce dernier élément, c’est le « pourquoi » : pourquoi l’auteur a-t-il écrit ce texte ? Quel est son but ultime, son message bien à lui ? Cette clé de l’énigme, ce sera aussi la troisième partie du commentaire composé.
Votre problématique parfaite va donc suivre ce modèle :
👉 Comment l’auteur parvient-il, avec ce genre de texte, à mener son projet littéraire ?
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⭐ Astuce révision : Varie tes supports de travail. Alterne entre la lecture des textes, l'écoute des vidéos et les Quiz pour stimuler durablement ton attention et ta mémoire.
Allons maintenant vers ce qui est humain, les personnages… La focalisation (ou point de vue) est le but ultime de cette grille.
D’abord, comment les personnages sont-ils désignés ? L’onomastique est l’étude des noms. Certes Angélique n’a pas très envie d’épouser M. Diafoirus…
Les pronoms personnels répartissent les actions. « Lui, elle, le sien »... Sont-ils alternés, équilibrés, possessifs ? Introduisent-ils des discours rapportés, directs ou indirects ?
« Je » et « tu », « nous » et « on » impliquent-ils le narrateur lui-même ? S’adresse-t-il à son lecteur, juge-t-il ses personnages ?
Est-ce que ces discours sont nuancés ? Négations, restrictions, concessions, conditionnel, subjonctif, adverbes modalisateurs : « sans doute, ne se pourrait-il pas que notre héros soit légèrement amoureux ? »
Parfois, l’euphémisme ou la double négation, chargée d’ironie, produit une litote : insistant paradoxalement sur ce qui est atténué.
Cherchons enfin les marques de subjectivité : perceptions, émotions, jugements et pensées. S’il n’y en a pas : le point de vue est externe.
Si elles se rapportent à un seul personnage : la focalisation est interne.
Si elles se rapportent à plusieurs personnages et qu’en plus le narrateur intervient lui-même… Le point de vue est omniscient, c’est la focalisation zéro.
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